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QUE CHERCHEZ-VOUS ?

detente

Pot pourri de fin d'année..!! :)

31 Décembre 2013, 23:00pm

Publié par Fr Greg.

 

 

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wingsuit.... voler: le rêve de l'homme...

25 Avril 2013, 00:14am

Publié par Fr Greg.

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2013 sera une année magique...??

1 Janvier 2013, 00:01am

Publié par Fr Greg.

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Voyages au bout des... Philippines.

22 Septembre 2012, 04:00am

Publié par Fr Greg.

 

9 nominations au festival de Berlin 2012

 

Actuellement en salle. (interdit -12ans)

 

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L’histoire : Thérèse Bourgoine est une citoyenne française qui travaille comme humanitaire bénévole pour une ONG sur l’île de Palawan aux Philippines. Alors qu’elle apporte des provisions au siège de l’ONG à Puerto Princesa en compagnie d’une autre bénévole philippine, les deux femmes sont kidnappées avec une vingtaine d’autres touristes étrangers par le groupe Abu Sayyaf, des musulmans terroristes…

 

Dès les premières images on est happé, en immersion. Sous le choc. Captive de Brillante Mendoza débute par une prise d'otages spectaculaire aux Philippines. Un hôtel de Palawan est pris d'assaut par le groupe Abu Sayyaf, des séparatistes musulmans de l'île de Mindanao. Ils enlèvent une vingtaine d'étrangers, les entassent dans un vieux rafiot. Bienvenue en enfer.


Caméra à l'épaule, dans ce style documentaire qu'il affectionne, Brillante Mendoza nous plonge avec un réalisme cru et brut dans le quotidien des otages et de leurs ravisseurs. Le réalisateur philippin s'est inspiré des enlèvements de l'hôtel Dos Palmas à Palawan en 2001 par le groupe Abu Sayyaf. À sujet délicat et polémique, enquête sérieuse du cinéaste. Il s'est appuyé sur les témoignages de survivants, de militaires, de terroristes recueillis avant d'écrire son scénario tourné dans un ordre chronologique mais pas sur les lieux mêmes. Trop dangereux.


Après plusieurs jours de mer, les ravisseurs et leurs otages débarquent dans la ville de Lamitan pour trouver refuge dans un hôpital. Après un siège sanglant et l'échec des négociations avec les militaires, les terroristes s'enfuient dans les montagnes, gonflant le rang de leurs otages avec des médecins, des infirmières, des patients philippins.


 

On pense à Ingrid Betancourt

 

Brillante Mendoza filme comme il respire, de manière viscérale, au plus près de cette nature envahissante, dangereuse et de ses personnages. On entendrait presque leur cœur qui bat. La vie des otages, qui dépend du versement d'une rançon, ne tient qu'à un fil. C'est la peur qui ne laisse aucun répit, la faim qui tenaille, le désespoir qui use autant que les marches forcées, harassantes, de jour comme de nuit, pour ne pas être repérés par les militaires. Les terroristes tuent à la machette ou à l'arme de guerre, sans état d'âme. Certains Philippins kidnappés se convertissent à l'islam pour adhérer à la religion de leurs kidnappeurs. Il y a une scène de viol, un accouchement dans la jungle, des mariages forcés entre les jeunes infirmières et les terroristes musulmans.


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Isabelle Huppert, sous les traits d'une humanitaire française, fait partie des otages. Elle se débat dans la boue, sous la pluie, contre les serpents, les sangsues, les guêpes et contre cet animal sauvage qu'est l'homme. Les moments de courage et d'entraide alternent avec l'instinct de survie qui vous fait faire parfois des choix irraisonnés. On pense à Ingrid Betancourt même si le contexte politique est complètement différent.


Brillante Mendoza, cinéaste du ­chaos et du trouble, soulève également les problèmes de corruption qui gangrènent son pays. Son captivant Captive vous prend aux tripes. Un cinéma empreint de violence, de sauvagerie sans pourtant être manichéen. Le brillant Mendoza signe là son film le plus accessible et le plus palpitant.

 

Emmanuèle Frois 

 www.lefigaro.fr



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Bonne année!!

1 Janvier 2012, 03:07am

Publié par Father Greg

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Les citations, c'est de la pensée en conserve : c’est pas cher, c'est pas toujours très bon, mais tout le monde en mange...

21 Septembre 2011, 05:57am

Publié par Father Greg

 

 

punaiiiiise

 

 

      Avec le temps qui passe, ceux qui étaient cons le restent, et ceux qui ne l'étaient pas le deviennent. Formidable, non ?

C'est bizarre : - Quand je me moque des juifs, ils m'écrivent des lettres de protestation, quand je me moque des belges également, ainsi que les noirs et les arabes. - Par contre, quand je me moque des cons, personne ne me dit rien, et pourtant ce sont les plus nombreux...

Deux choses sont infinies : l'Univers et la bêtise humaine. Mais, en ce qui concerne l'Univers, je n'ai pas encore acquis la certitude absolue.

Il vaut mieux ne rien dire et passer pour un con que de l'ouvrir et ne laisser aucun doute à ce sujet.

Il vaut mieux être saoul que con, ça dure moins longtemps.

Il n'est pas nécessaire d'être gros pour être un gros con : Il suffit d'être con

Un intellectuel assis va moins loin qu'un con qui marche.

Être traité de con par un autre con ne prouve pas que vous n'en soyez pas un.

Le pire des cons, c'est le vieux con. On ne peut rien contre l'expérience.

Les cons gagnent toujours, ils sont trop.

Si les cons dégageaient de la lumière, il ferait jour même la nuit.

Il vaut mieux être bourré que con, ça dure moins longtemps.

Loin des cons, l'air est pur.

Si la vue d'un con faisait mal aux yeux, nous serions tous aveugles.

Les cons, c'est comme les impôts, y'en a beaucoup trop.

Il est tellement plus facile d'être con, que d'être soit même.

Le con se croit malin quand il est seul.

Si les cons volaient il ferait nuit...

Le con ne perd jamais son temps, il perd celui des autres!

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Tree of life (L’Arbre de vie): un psaume à l’écran

17 Juin 2011, 05:13am

Publié par Father Greg

 

the-tree-of-life-movie-poster.jpgL’Arbre de vie (The tree of life) de l’Américain Terrence Malick, a suscité des réactions contrastées : admiration enthousiaste des uns, ennui pour d’autres qui n’y ont vu que clichés superficiels et emphase. Mais quelle que soit son impression subjective, il est une chose qu’on ne peut enlever à Terrence Malick : c’est un cinéaste. Ce qui n’est pas plus courant que d’être un écrivain : beaucoup de gens font des livres sans être écrivains, des films sans être cinéastes. Tout ce que Malick pense et ressent s’exprime en termes de cinéma, en lumière et en mouvement, en durée, en cadrages, en échelle de plans. Son film est un long fondu enchaîné qui glisse de l’immense à l’intime, du temps long de la nature au temps court de l’homme, de la sensation fugitive aux lentes obsessions du souvenir, de la vie quotidienne au mystère de la faute et de la grâce.

 

L’Arbre de vie a le souffle d’un psaume, et les psaumes sont mère de toute poésie, parce que leur mouvement est la respiration même du monde, et de l’homme dans le monde. Ils vont de l’émerveillement devant la splendeur de l’univers au sentiment tragique de la vie humaine, minuscule, passagère, fragile, angoissante, pour s’ouvrir à la confiance dans la tendresse et le salut de Dieu qui veille sur chacune de ses créatures. Ils contiennent la louange et la plainte, l’effroi, la révolte, le désespoir, l’espérance, l’assurance de qui choisit librement la Loi et l’abandon du petit enfant qui s’en remet à son Père, face à l’incompréhensible.


TOL-02578-180x240On trouve tout cela dans le film de Terrence Malick, qui commence par une vision cosmique, et même cosmogonique, se poursuit avec l’histoire particulière d’une famille texane dans les années 50, et s’achève sur une vision presque eschatologique. Diastole et systole immenses de la Création, de l’ordre originel à la faute qui marque la vie humaine et à sa rédemption. Peu de cinéastes ont cette ampleur biblique qui replace l’homme non seulement dans l’univers mais dans l’histoire de l’univers,  dans ce grand récit divin sans paroles que "le jour raconte au jour", dont "la nuit à la nuit livre connaissance", selon le psaume. Il est audacieux de partir de la Genèse pour évoquer ses souvenirs d’enfance. Cela donne à L’arbre de vie un tour solennel qui a paru à certains inutilement pompeux. Ils feraient volontiers l’économie de ces images documentaires de volcans bouillonnants ou de fonds marins qui ouvrent le film. Mais quand bien même on s’ennuierait  à les contempler, en songeant : "j’ai déjà vu cela" ou "il ne se passe rien", ce n’est pas grave – comme Degas répondait au jeune homme qui disait : "Je n’aime pas Poussin" "Ca n’a pas d’importance…". La beauté du film est ailleurs, dans sa structure même, dans sa volonté d’articuler cette épopée naturelle hors d’âge et "hors d’homme" si l’on peut dire, avec le drame singulier d’une conscience humaine jetée dans une existence contingente. Elle est dans cette interrogation anxieuse qui a besoin de la terre et du ciel pour trouver sa résonance, ce murmure perdu dans l’infini du silence divin : "Où es-Tu ? Que fais-Tu pendant que nous souffrons ?"

 

 

L’homme, "ses jours sont comme l’herbe. Au matin elle fleurit, le soir elle est fanée, desséchée". "Notre demeure nous est enlevée, arrachée comme une tente de berger" disent les psaumes. Cette brièveté poignante, Malick la fait admirablement ressentir dans sa manière de balayer l’histoire d’une famille toute simple. Un même mouvement emporte l’émerveillement de la naissance du premier enfant (ce tout petit pied que le père tient dans ses mains), l’arrivée des deux autres, les jeux de l’enfance, les rites familiaux, la tendresse maternelle, les disputes, les émois de l’adolescence, les peurs et les révoltes face à la sévérité rigide du père, le revers de fortune qui oblige à quitter la grande maison.


Tree-of-Life-PosterLe narrateur revit tout cela en flash-back, à partir du souvenir qui le hante : la mort de son frère cadet, à 19 ans. Dans ces scènes presque muettes de la mémoire alchimie de sensations et de souvenirs, qui récapitulent vingt années si brèves, le cinéaste parvient cependant à introduire d’extraordinaires variations de durée : une contre-plongée sur un arbre très haut peut faire sentir la lenteur des jours d’enfance où le temps est sans bord, comme la vivacité d’un jet d’eau suffit à rendre présent avec acuité un instant de bonheur. Une dispute à table concentre en trois temps, découpés avec précision, le malheur qui couve sous le drame anecdotique. Mais le regard intense du petit garçon ne cesse de scruter ce père inexplicablement brutal, qui ne sait pas aimer ceux qu’il aime. 

 


 On retrouve parfois le narrateur devenu architecte (Sean Penn), seul dans son bureau au milieu d’un paysage urbain d’une beauté aride, qui n’a plus rien à voir avec la nature (les lumières de la ville deviennent des tableaux abstraits). La réussite et la modernité ne l’ont pas consolé. Il poursuit obstinément le dialogue avec son passé, avec le malheur et le mal, comme s’il cherchait à quel moment le vers s’est glissé dans le fruit. La réponse qui lui sera donnée n’est pas une explication, c’est l’espérance. On peut ne pas aimer l’étrange chorégraphie finale où se mêlent les vivants et les morts, mais c’est une vision de l’au-delà promis dans l’Apocalypse, où toutes larmes seront consolées, dans le pardon et la miséricorde. Elle naît lorsque la mère a enfin accepté de remettre son fils mort à son Créateur. "Je vous le donne  ".


Marie-Noëlle Tranchant, magistro.fr

 

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Comment l'homme devient-il juste devant Dieu ? suite...

27 Avril 2011, 06:24am

Publié par Father Greg

 

 

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Catastrophe, c'est le carême...

8 Mars 2011, 15:00pm

Publié par Father Greg

 

 

 

 

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Seigneûûûûrrrrrrr.....

6 Mars 2011, 16:34pm

Publié par Father Greg

 

 

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Résolution...

31 Décembre 2010, 11:15am

Publié par Father Greg

  Résolution de nouvel an : ne plus perdre de temps ?!

 

 

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 « Perdre du temps », quelle drôle d'expression ! Comme si on disait que dans le passé, il y avait plus de futur que maintenant..! Peut-on « perdre » du temps? On peut perdre un stylo, un portefeuille, un ami... mais le temps ? Non ! Il est toujours là, avec moi, pas de risque de le perdre...

 

Certes, Proust est bien parti à sa recherche, mais il visait là le temps passé, le temps révolu, celui dans lequel nous nous noyons comme dans un brouillard. Il est allé fouiller les arcanes de ses souvenirs jusqu'à retrouver ce temps perdu1

 

Notre société est malade: elle ne pense plus que dans l'instantané, dans l'immédiat, dans l'urgenceQuand on parle de temps perdu, on parle de temps présent mal utilisé, inefficace ! Mais est-ce encore recevoir le réel tel qu'il est ou bien tel que je pourrais m'en servir pour m'affirmer et me prouver a moi-même que je domine mon existence?  C'est comme si pour voir qu'il fait noir, on avait besoin d'être une lumière !


 

Hélas, à courir après le temps, le plus souvent, on ressemble a l'armée de l'air: que du vent! Les gens qui courent pensent qu'ils gagnent du temps. Mais pendant qu'ils courent, que font-ils d'autres que courir ? Et ce temps « gagné » que vont-ils en faire ? Alors, ne prenez pas la vie trop au sérieux, de toute façon, vous n'en sortirez pas vivant…


Et puis, l'âge ne compte pas, à moins d'être un fromage... chat

 


 

Cette phobie collective liée à la perte du temps, est une maladie: nous ne vivons plus que dans un présent qui doit être super-utilisé, alors que le présent échappe à tout pouvoir et vouloir le posséder nous donne le sentiment de le perdre constamment. De fait, l’avenir ne nous fait plus peur quand on comprend qu’il recule sans cesse avec le temps qui avance... jusqu'à l'éternité, et là, on aura le temps: car l'éternité c'est long, surtout vers la fin...

 

Bonne année !


 

NB : Ce n'est pas parce qu'il y a beaucoup de gens dont la facilité de parler ne vient que de l'impuissance à se taire, que de parler de tout signifie nécessairement parler pour rien! Bien que de tous ceux qui n'ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent. Enfin, Il vaut mieux se taire et passer pour un con que de parler et ne laisser aucun doute à ce sujet!

 

 

 

(1). Pourquoi est-ce que la psychanalyse de certains hommes est souvent plus rapide que celle des femmes?? - Parce qu'il s'agit de remonter dans l'enfance, et avec certains hommes, on y est déjà.

 


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Croyez-vous au père Noël ?

20 Décembre 2010, 11:22am

Publié par Father Greg

 

 

J'ai rencontré le Père Noël... génial!!!


 


 

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