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QUE CHERCHEZ-VOUS ?

Notes Intimes...

10 Décembre 2010, 09:19am

Publié par Father Greg

 

 

marie Noel « S’accepter soi-même, imparfait, tantôt saint à demi, tantôt à demi coupable, avec les remous incessants d’ombres et de lumière qu’est une âme vivant.

 

Il ne faut pas s’épuiser à vouloir être trop pur.

 

Les âmes les meilleures, les plus nourricières, sont faites de quelques grandes bontés rayonnantes et de mille petites misères obscures dont s’alimentent parfois leurs bontés comme le blé qui vit de la pourriture du sol. »

Notes Intimes. Marie-Noël. 

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Urgence de la prière... (1)

9 Décembre 2010, 15:29pm

Publié par Father Greg

 

 

image-saintsacrement  A l’aube du 3e millénaire, le Pape Jean-Paul II, nous lançait un appel pressant : «La prière, cette réciprocité (avec Jésus) est la substance même, l’âme de la vie chrétienne et elle est la condition de toute vie authentique. Oui, nos communautés chrétiennes doivent devenir d’authentiques « écoles » de prière, où la rencontre avec le Christ ne s’exprime pas seulement en demande d’aide, mais aussi en action de grâce, louange, adoration, contemplation, écoute, affection ardente,  jusqu’à une vraie « folie » du cœur. On se tromperait si l’on pensait que les simples chrétiens peuvent se contenter d’une prière superficielle». Tertio Millenio Ineunte.

 

Benoît XVI, dans «Dieu est amour » disait : « Le moment est venu de réaffirmer l’importance de la prière face à l’activisme et au sécularisme dominant. La prière comme moyen pour puiser toujours à nouveau la force du Christ devient ici une urgence tout à fait concrète. Celui qui prie ne perd pas son temps, même si la situation apparaît réellement urgente et semble pousser uniquement à l’action. Le temps consacré à Dieu dans la prière non seulement ne nuit pas à l’efficacité ni à l’activité de l’amour envers le prochain, mais en est en réalité la source inépuisable ». 

        

Ces paroles doivent réveiller en nous un ardent désir, un immense espoir de prière et de rencontrer personnellement Celui qui nous est toujours présent, parce que c’est pour nous ! N’est-ce pas une espérance incroyable pour tous ceux qui ont soif de découvrir combien ils sont aimés de Jésus, du Père ?

        

Aussi, avons-nous un espace chez nous qui Lui appartient ? Avons-nous en vérité des laps de temps qui Lui sont vraiment réservés ? Usons-nous de ces oratoires, ces lieux assez incroyables, où en se cachant du monde on peut renouveler cette rencontre toujours nouvelle avec notre Père ?

 

Car, ne pas Le rencontrer dans une expérience intime et personnelle,  c'est s'ignorer, c'est oublier notre origine divine, qui constitue ce que nous sommes en premier ! Et, en définitive c'est se condamner à ne pas découvrir Celui qui seul peut assouvir notre soif de vérité et d'amour qui nous mord. Seul Dieu est capable d'étancher la soif la plus personnelle qui sourd en nous.

 

Dieu est au plus intime de moi-même. Il est plus présent à moi-même que je ne suis présent à moi-même. Je suis donc en quelque sorte 'quelque chose' de Lui même si je suis autre que Lui: de toute éternité Il me veut, Il m’attend ; Et, Il ne peut plus se penser sans penser à moi!

 

Il vous attend ! Venez le rencontrer !

 


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L'Immaculée Conception de Marie... c'est pour nous!!!

8 Décembre 2010, 01:13am

Publié par Father Greg

 

 

 

 

annonciation  L’Immaculée conception   de Marie, c'est d'abord le Père qui nous révèle sa miséricorde, son don excessif et gratuit, pour chacun d'entre nous

 

 

Qu'est-ce à dire? On regarde souvent l'Immaculée conception comme un mystère de 'pureté' qu'il faudrait imiter ou que l'on admire un peu de l'extérieur... or, cette fête nous manifeste -en premier- que la Vierge Marie a reçu toute sa sainteté "d'en haut"; elle ne s'est pas faite sainte par elle-même, mais elle a tout reçu gratuitement et elle est resté rivé sur ce don purement gratuit de Dieu pour elle. Et pour chacun d'entre nous c'est analogue: notre Père veut nous voir fixé sur ce qu'Il nous donne actuellement -qui est caché et qui donc nous laisse complètement pauvre car on n'a aucune conscience de ce don. Mais, regarder Marie, c’est voir, toucher que c'est son don qui nous rend comme Lui.

 

C'est cela notre vie chrétienne: Dieu reprend tout de l'intérieur et nous donne tout, mais cela est cachée.  C'est pour cela que cette fête c'est donc célébrer la pauvreté de Marie qui reçoit tout d'en haut, rien de sa sainteté ne vient d'elle sinon d'avoir accepté d'être complètement relative et de vivre d'un don qui la dépasse, et donc d'accepter d'être conduit sans pouvoir 'gérer' sa vie divine: "quitte ton pays, ta parenté, tout ce qui t'es connaturel...".


Elle doit donc nous faire comprendre qu'aux yeux de Dieu nous n'avons pas moins de 'valeur' qu'elle;   Dieu veut nous donner de vivre et de continuer ce qu'il lui a donné de vivre, pas moins… !!! Mais il faut accepter de ne rien en voir, que la manière dont Dieu se donne à nous est caché et donc que le quotidien apparemment reste banal et même souvent médiocre, marqué par notre petitesse; et cela le Père le sait et Il s'en sert si on accepte qu'Il passe par là pour se donner à nous: Dieu ne mesure pas son don à notre réponse; La mesure de l'Amour de Dieu pour nous c'est Lui-même, pas moins.


  Marie doit nous donner d'aimer cet amour de Jésus, du Père pour nous. Il faut que l'amour de Dieu pour nous, qui seul est capable de tout transformer, soit notre repos, notre joie. Nous sommes aimés comme Marie est aimée actuellement. Et c'est aussi Marie qui d'abord répond pour nous. 


  On pourrait dire que c'est un peu facile... mais c'est cela l'espérance: s'appuyer sur un autre qui nous dépasse et non sur ce que l'on peut faire soi-mêmeet cela c'est très rude: car alors on n'a aucun résultat tangible qui puisse nous montrer notre 'sainteté', là où on en est... Le Père attend de nous toute notre coopération, tous nos efforts, tous nos dépassements, mais ce qui est divin en nous, notre sainteté, ce qui est éternel: cela nous est donné, c'est un don actuel et caché qui reprend tout de l'intérieur.


"Bien-aimés, dès maintenant nous sommes enfants de Dieu et ce que nous sommes n'est pas encore manifesté... quiconque a cette espérance se rend pur comme celui-là est pur..."             1Jean 3,2-3.            

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L'Avent, temps de l’Avènement.

6 Décembre 2010, 12:43pm

Publié par Father Greg

 

 

 090906 benoit xvi L’avent peut se traduire par «présence», «arrivée», «venue».  A travers le terme adventus, on veut dire: Dieu est ici, il ne s’est pas retiré du monde, il ne nous a pas laissés seuls. Même si nous ne pouvons pas le voir ni le toucher, Il est ici et vient nous rendre visite de multiples manières.

 

La signification de l’ «avent» comprend également celle de visitatioqui veut dire simplement et précisément « visite » ; dans ce cas, il s’agit d’une visite de Dieu : Il entre dans ma vie et veut s’adresser à moi. Nous faisons tous l’expérience, dans notre existence quotidienne, d’avoir peu de temps pour le Seigneur et peu de temps également pour nous. On finit par être absorbé par ce qu’il faut « faire ». N’est-il pas vrai que souvent, c’est précisément l’activité qui s’empare de nous, la société et ses multiples intérêts qui monopolisent notre attention ? N’est-il pas vrai que l’on consacre beaucoup de temps au divertissement et aux distractions en tout genre ? L’Avent, nous invite à nous arrêter en silence pour entrer dans une présence.

  C’est une invitation à comprendre que chaque événement de la journée est signe ; signe de l’attention qu’il a pour chacun de nous. La certitude –pauvre- de sa présence ne devrait-elle pas nous aider à voir le monde avec des yeux différents ? Ne devrait-elle pas nous aider à considérer toute notre existence comme une « visite », comme une façon dont Il vient à nous et devient proche de nous?

 

Un autre élément fondamental de l’Avent est l’attente, une attente qui est dans le même temps espérance. L’Avent nous pousse à comprendre le sens du temps et de l’histoire  comme une occasion toujours favorable. 

 

L’homme, au cours de sa vie, est en attente permanente. Mais il y a des manières très différentes d’attendre. Si le temps n’est pas rempli par un présent doté de sens, l’attente risque de devenir insupportable; Lorsqu’en revanche, le temps prend du sens, et en tout instant nous percevons quelque chose de spécifique et de valable, alors la joie de l’attente rend le présent plus précieux. 

Soyons certains qu’il nous écoute toujours ! Et si Jésus est présent, il n’existe plus aucun temps vide et privé de sens. 

 

 Chers amis, l’Avent est le temps de la présence et de l’attente de l’éternité. Précisément pour cette raison, c’est, de manière particulière, le temps de la joie, d’une joie intériorisée, qu’aucune souffrance ne peut effacer. La joie du fait que Dieu s’est fait enfant. Cette joie, présente en nous de manière invisible, nous encourage à aller de l’avant avec confiance. La Vierge Marie est le modèle et le soutien de cette joie intime, puisse-t-elle nous obtenir, la grâce de vivre ce temps vigilants et actifs dans l’attente.


Benoît XVI. 28 novembre 2009.

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Angélus du deuxième dimanche de l’Avent.

6 Décembre 2010, 00:56am

Publié par Father Greg

 

Chers frères et sœurs !

 

0 munich arrivee   Ce deuxième dimanche de l’Avent nous donne saint Jean Baptiste, qui se retira dans le désert et, par sa prédication, appela le peuple à se convertir à la venue imminente du Messie.

 

  Pendant le Temps de l’Avent,  nous sommes appelés à écouter la voix de Dieu qui retentit dans le désert du monde à travers les Saintes Écritures, spécialement lorsqu'elles sont prêchées avec la force de l'Esprit Saint. La foi, en effet, se fortifie d'autant plus quand elle se laisse éclairer par la parole divine, de « tout ce qui a été écrit d'avance… pour notre instruction, afin que, par la persévérance et la consolation qui proviennent des Écritures, nous possédions l'espérance ».

 

La Vierge Marie est le modèle de l'écoute : « Contemplant chez la Mère de Dieu une existence totalement modelée par la Parole, nous découvrons que nous sommes, nous aussi, appelés à entrer dans le Mystère de la foi par laquelle le Christ vient demeurer dans notre vie. Chaque chrétien qui croit, nous rappelle saint Ambroise, conçoit et engendre en un certain sens, le Verbe de Dieu en lui-même  »

 

Chers amis, « notre salut repose sur sa venue.  Le Sauveur est venu de la liberté de Dieu… Ainsi la décision de la foi consiste… à accueillir Celui qui s'approche. Le Rédempteur vient près de tout homme : dans ses joies et ses angoisses, dans ses connaissances claires, dans ses doutes et ses tentations, dans tout ce qui constitue sa nature et sa vie. » 

Benoît XVI.

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« Convertissez-vous car le royaume des cieux est tout proche ».

5 Décembre 2010, 18:17pm

Publié par Father Greg

 

 

« Une voix crie :

Préparez le chemin du Seigneur, aplanissez sa route ».

 

 

250px-St-John-the-Baptist-PreachingQu’est-ce que se convertir ? Facilement on dirait : faut s’y remettre, faire des efforts, essayer d’acquérir une espèce de perfection, progresser etc… Très bien pour notre croissance humaine. Mais, pour l’Esprit-St, se convertir, c’est en premier aller écouter Jean le Baptiste ; c’est aller au désert –dans un lieu qui ne nous est pas connaturel- écouter celui que l’Esprit-Saint met sur notre route pour nous montrer Jésus. La conversion c’est d’abord se mettre à l’école de celui que l’Esprit-saint nous envoie et qui n’est pas selon nos schèmes : quelqu’un vétu de poils de chameaux, pas à la mode, qui ne sent pas nécessairement très bon, qui va nous déranger nos programmes préétablis, et qui au final réclame d’entrer dans quelque chose qui n’est pas nous.

 

Ainsi, la première conversion c’est de choisir de ne pas s’appuyer sur nous-même ; on ne peut pas par nous-mêmes accueillir le sauveur.

 

  A quoi servirait d’encourager un coureur à redoubler ses efforts s’il court dans la direction opposée à celle de la ligne d’arrivée ? Il faut alors qu’il change de trajectoire… Se convertir, c’est bien aller dans la direction que l’Esprit-Saint veut pour nous!

 

Ensuite, Jean-Baptiste nous demande de prendre un moyen qui parait ridicule : le baptême, l’immersion dans l’eau. Peut-être y-a-t-il de grands symboles derrière ce geste, mais concrètement c'est presque trop simple! Là encore, on voudrait être mesure des moyens! Or, les moyens que Dieu prend avec nous sont parfois plus simples et même ridicule à vue humaine, vue l’ampleur du désastre, et, c’est tellement ‘simple’ qu’on n’y croit pas. Pour nous, très souvent, on veut –ou on croit- qu’il faut en baver pour qu’il y ait un résultat, pour arriver à quelque chose. Dieu, lui, veut qu’on entre dans le moyen qui est le sien ; c’est la manière pour lui de faire de nous des Fils, ceux dont la dignité est d’avoir accepté de se recevoir de Dieu.

 

Enfin, l’Esprit-Saint, à travers Jean le Baptiste, réclame de ne pas nous appuyer sur ce que l’on a acquis, sur notre héritage : « n'allez pas dire en vous-mêmes : 'Nous avons Abraham pour père !! » Tout ce que l’on a acquis doit être comme offert, brulé, pour ne nous appuyer que sur celui qui vient.

 

Ainsi, il nous demande de suspendre tout jugement sur nous-même, sur nos échecs et nos gloires, pour entrer et recevoir quelque chose qui vient d’en haut. C’est à la fois très simple : c’est une nouvelle vie, une nouvelle naissance ; et à la fois c’est extrèmement exigeant car cette conversion c’est de choisir cette pauvreté radicale, totale, pour qu’Il puisse s’emparer de tout en nous, tout imbiber, tout posséder et tout reprendre à travers son don.

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Notre monde attend des témoins de l'invisible...!!

3 Décembre 2010, 15:05pm

Publié par Father Greg

EVANGELISER?? MAIS, C’EST SIMPLE !!

 


EVANGELISER, implique d’avoir le Feu de Dieu, et de le mendier tous les jours…  Ensuite, c’est un peu d’audace, du culot, mais au fond c’est plutôt simple :

 

 

 

 

 

 

 

 

Et nous, à quand? Le monde nous attend….

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Audience générale du 01 décembre 2010

2 Décembre 2010, 09:20am

Publié par Father Greg

Enracinés dans le désir incroyable de Dieu sur nous

 

Julienne de Norwich composa les Révélations de l'Amour divin dans une solitude habitée par Dieu. Son message est fondé sur la certitude d'être aimés de Dieu et d'être protégés par sa Providence : « Je vis avec une absolue certitude... que Dieu, encore avant de nous créer, nous a aimés, d'un amour qui n'est jamais venu à manquer, et qui ne disparaîtra jamais. Et dans cet amour Il a accompli toutes ses œuvres, et dans cet amour Il a fait en sorte que toutes les choses soient utiles pour nous, et dans cet amour notre vie dure pour toujours... Dans cet amour nous avons notre principe, et tout cela nous le verrons en Dieu sans fin »

Avec une certaine audace, elle n'hésite pas à comparer également l'amour divin à l'amour maternel. La tendresse, la sollicitude et la douceur de la bonté de Dieu envers nous sont si grandes que, à nous pèlerins sur la terre, elles évoquent l'amour d'une mère pour ses enfants. Les prophètes bibliques ont eux aussi utilisé ce langage qui rappelle la tendresse, l'intensité et la totalité de l'amour de Dieu, qui se manifeste dans la création et dans toute l'histoire du salut et qui atteint son sommet dans l'Incarnation du Fils. Mais Dieu dépasse toujours tout amour humain: « Une femme oublie-t-elle son petit enfant, est-elle sans pitié pour le fils de ses entrailles ? Même si les femmes oubliaient, moi, je ne t'oublierai pas » (Is 49, 15). Julienne de Norwich a compris ce message central pour la vie spirituelle : Dieu est amour et ce n'est que lorsqu'on s'ouvre, totalement et avec une confiance totale, à cet amour et qu'on le laisse devenir l'unique guide de notre existence, que tout est transfiguré, que l'on trouve la véritable paix et la véritable joie et que l'on est capable de la diffuser autour de soi.

Le Catéchisme de l'Eglise catholique rapporte les paroles de Julienne de Norwich sur un thème qui ne cesse de constituer une provocation pour tous les croyants (cf. nn. 303-314). Si Dieu est suprêmement bon et sage, pourquoi le mal et la souffrance des innocents existent-ils ? Même les saints, précisément les saints, se sont posé cette question. Illuminés par la foi, ils nous donnent une réponse qui ouvre notre cœur à la confiance et à l'espérance : dans les mystérieux desseins de la Providence, Dieu tire du mal un bien plus grand: « J'appris de la grâce de Dieu que je devais rester fermement dans la foi, et que je devais donc solidement et parfaitement croire que tout aurait bien fini... »

Oui, chers frères et sœurs, les promesses de Dieu sont toujours plus grandes que nos attentes. Si nous remettons à Dieu, à son immense amour, les désirs les plus purs et les plus profonds de notre cœur, nous ne serons jamais déçus. « Et tout ira bien », « chaque chose sera pour le bien » : tel est le message que Julienne de Norwich nous transmet et que moi aussi je vous propose aujourd'hui. Merci.

Benoit XVI. 

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ECOLE ST JEAN

1 Décembre 2010, 17:43pm

Publié par Father Greg

FORMATION GRATUITE EN LIGNE

 

Qu'est-ce que chercher la vérité? A quoi ça sert?

Est-ce pour tous? Est-ce un luxe réservé à une élite ?

Comment ça marche ?

 

 

Cliquez sur le lien pour écouter la conférence:

 https://www.opendrive.com/files/8205248_myP0R

 

Conférence d'introduction fr Grégoire.

Cours du lundi 11.10.2010, Ecole St Jean, Orléans.

 

  

La foi et la raison sont comme les deux ailes qui permettent à l’esprit humain de s’élever vers la contemplation de la vérité. C’est Dieu qui a mis au cœur de l’homme le désir de connaître la vérité et, au terme, de Le connaître lui-même afin que, Le connaissant et L’aimant, il puisse atteindre la pleine vérité sur lui-même. On peut définir l’homme comme celui qui cherche la Vérité.        

  Jean-Paul II, Fides et ratio


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pour que votre joie soit parfaite!!

1 Décembre 2010, 09:44am

Publié par Father Greg

 

 

 

"Jusqu’à présent vous n’avez rien demandé en mon nom ;

demandez et vous recevrez, pour que votre joie soit parfaite." 

 Jn 16, 24

 

 

 

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(c) Photo Franck RONDOT

 http://www.franck-rondot.com

"Mon âme, as-tu trouvé ce que tu cherchais ? Tu cherchais Dieu, et tu as trouvé (…) qu’il est la vie même, la lumière, la sagesse, la bonté, l’éternelle béatitude et la bienheureuse éternité ; et qu’il l’est toujours et partout.

Seigneur mon Dieu, mon intelligence demeure impuissante devant ta lumière ; elle est trop éclatante. L’œil de mon âme est incapable de la recevoir, et il ne supporte même pas de rester longtemps fixé sur elle. Mon regard est blessé par son éclat, dépassé par son étendue ; il se perd dans son immensité et reste confondu devant sa profondeur.

O lumière souveraine et inaccessible ! O vérité totale et bienheureuse ! Que tu es donc loin de moi, et pourtant je suis si près de toi ! Tu échappes presque entièrement à ma vue, tandis que je suis moi, tout entier sous ton regard. En tout lieu rayonne la plénitude de ta présence, et je ne te vois pas. C’est en toi que j’agis et que j’ai l’existence, pourtant je ne puis atteindre jusqu’à toi. Tu es en moi, tu es tout alentour de moi, et je ne puis te percevoir.

Je t’en prie, mon Dieu, fais que je te connaisse, fais que je t’aime pour que ma joie soit en toi. Et si je ne le peux pleinement en cette vie, puissé-je du moins y progresser tous les jours, jusqu’à parvenir à la plénitude. Qu’en cette vie ta connaissance croisse en moi, et qu’elle soit achevée au dernier jour ; que grandisse en moi ton amour et qu’il soit parfait dans la vie à venir, pour que ma joie, déjà grande ici-bas, soit alors achevée dans la réalité.

Seigneur Dieu, par ton Fils tu nous as donné le conseil, de demander ; et tu as promis que nous serions exaucés, afin que notre joie soit parfaite. Je te fais, Seigneur, la prière que tu nous suggères par celui qui est notre Conseiller admirable. Puissé-je recevoir ce que tu as promis par ta Vérité, pour que ma joie soit parfaite. Dieu vrai, je te fais cette prière : exauce-moi pour que ma joie soit parfaite.  »                                                                                                    St Anselme.

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l'Avent: faire l’expérience de la proximité du Seigneur!

29 Novembre 2010, 17:13pm

Publié par Father Greg

vepres    «Chaque commencement porte en soi une grâce particulière, parce qu'il est béni par le Seigneur. Pendant cet Avent, il nous sera donné une fois encore de faire l'expérience de la proximité de Celui qui a créé le monde, qui oriente l'histoire et qui a pris soin de nous jusqu'à arriver à ce sommet de sa complaisance : se faire homme. C'est justement le grand et fascinant mystère du Dieu avec nous, et même du Dieu qui se fait l'un de nous.

Pendant le temps de l'Avent, l'Eglise nous prend par la main et, à l'image de Marie la très sainte, exprime sa maternité, en nous faisant faire l'expérience de l'attente joyeuse de la venue du Seigneur qui nous embrasse tous dans son amour qui sauve et console.

C'est pourquoi, la liturgie ne se lasse pas de nous encourager et de nous soutenir, en plaçant sur nos lèvres, aux jours de l'Avent, le cri sur lequel se referme toute l'Ecriture, sur la dernière page de l'Apocalypse de saint Jean : « Viens, Seigneur Jésus »

L'Incarnation nous révèle, dans une lumière intense, et de façon surprenante, que toute vie humaine a une dignité très haute, incomparable. (Aussi) Il n'y a aucune raison de ne pas considérer l’embryon comme une personne dès sa conception.

 

Dieu nous aime de façon profonde, totale, sans distinction ; il nous appelle à l'amitié avec lui ; il nous fait participer à une réalité au-dessus de toute imagination et de toute pensée et parole : la vie divine même. Nous prenons conscience, avec émotion et gratitude, de la valeur, de la dignité incomparable de toute personne humaine, et de la grande responsabilité que nous avons envers tous.

        

  « Nouvel Adam, le Christ, manifeste pleinement l'homme à lui-même et lui découvre la sublimité de sa vocation... Car, par son incarnation, le Fils de Dieu s'est en quelque sorte uni lui-même à tout homme » (Gaudium et spes, 22).

 

Croire en Jésus Christ implique aussi d'avoir un regard nouveau sur tout homme, un regard de confiance et d'espérance ».


Benoit XVI, vêpres du premier dimanche de l'Avent.

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Veillez !!!

28 Novembre 2010, 06:52am

Publié par Father Greg

 

Veillez !!!

 

 

« Veillez donc, car vous ne connaissez pas le jour où votre Seigneur viendra…Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra ».

 

 

L’avent, c’est, en latin : ‘l’arrivée du jour’ !  « Le jour est arrivé » !!! Cet évangile, c’est Jésus qui nous demande d’ouvrir les yeux : il demande d’être fixé sur la vraie réalité qui est déjà là, mais pas encore manifesté. Comme un veilleur de guetter sa manifestation, d’attendre ce moment actuel où il vient à nous ; il est Celui qui maintenant vient à moi ! Il m’est donné tout de suite, c’est ça le réel que je dois demander de toucher, auquel je dois être éveillé ! Il est Celui qui est déjà là, et qui n’arrête pas de venir à nous.

- Mais, ce qui, d'habitude, nous dérange dans cet évangile ; c'est la comparaison avec le déluge, au temps de Noé et la mise en garde qui va avec : « Deux hommes seront aux champs, l'un est pris, l'autre laissé. Deux femmes seront au moulin : l'une est prise, l'autre laissée ». Comment faire pour entendre là un évangile, au vrai sens du terme, c'est-à-dire une Bonne Nouvelle ? 

- Comme toujours: ou bien nous lisons ces lignes de la manière humaine, c'est-à-dire avec notre mesure, à notre taille... ou bien nous entendons Jésus nous dire quelque chose qu’il veut réaliser pour nous. 

 

- Or, ce qu'il faut demander c’est ces moyens que Noé a pris les pour ouvrir les yeux ; Il a accepté de quitter ce qu’il croyait connaitre, ses petites sécurités, alors qu’à côté, les gens ont continué de faire les kékés, diners mondains etc... Oh, pas méchant, mais que de perte de temps ! Et personne n’a vu qu’un don incroyable était là, à porté de main ; et le déluge, c’est le déluge des choses secondes qui nous emportent, nous dispersent et font de nous des errants !

 

- Et là, on retrouve un thème habituel, celui du jugement (ou du tri), entre le bon grain et l’ivraie. Or, du bon et du mauvais, du bon grain et de l'ivraie, il y en a en chacun de nous : c'est donc au cœur de chacun de nous que le bon est préservé et le mal extirpé. Qu’est-ce qui est vraiment vécu avec Jésus et qui est éternel ? Si mes perfections ou mes misères me font me regarder, c’est encore une perte de temps ; si mes misères me font mendier et mes qualités rendre grâce et tout lui donner, alors tout ce que j’ai vécu a immédiatement une signification éternelle !

 

-Enfin, quand Jésus parle de sa venue, il ne parle pas de lui tout seul. Il annonce que toute personne est en train d’être plus posséder, être toujours plus pris par ce don immense. Saint Paul exprime autrement ce même mystère quand il dit que le Christ est la tête d'un Corps dont nous sommes les membres. 


- Si bien que, en fait, quand nous disons « Nous attendons le bonheur que tu promets qui est l'avènement de Jésus-Christ notre Seigneur »... c'est du Christ total que nous parlons. Et alors nous comprenons que Jésus puisse parler de sa venue au futur : l'homme Jésus est déjà venu mais le Christ total est en train de naître: « La création tout entière gémit dans les douleurs d'un enfantement qui dure encore »

 

Veillez donc ! Regardez cette naissance qui veut tout prendre en vous, et arrêter de lui résister en vous accrochant à vos petits projets, ou de pleurer sur ces ruines de Jérusalem en vous… Car Il est déjà là, et Il vient pour être encore plus là pour vous !

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Veillée pour la vie...

26 Novembre 2010, 18:14pm

Publié par Father Greg

 

 

Veillée pour la vie. Le 27 Novembre.

En union avec Benoit XVI.

 

à Orléans: 20h30-23h00. ND des Miracles.


Voici un fruit de la prière pour la vie:

Gianna Jessen, rescapée de l'avortement. Melbourne 2008

 


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Pourquoi l'Islam??

24 Novembre 2010, 00:00am

Publié par Father Greg

 

QUELLE EST LA PLACE DE L’ISLAM

DANS LE PLAN DE DIEU ?

 

 

Devant une modernité qui aurait souvent tendance à oublier qu'elle ne peut effacer Dieu de l'horizon des hommes, y-t-il un rôle confié à l'islam dans le plan du salut ?

 

De quelle manière pouvons-nous insérer la naissance et la diffusion de l'islam à l'intérieur du plan salvifique?

Père Samir : Ceci est une question délicate, mais légitime. Nous pouvons l'exprimer ainsi : « Pour autant qu'il nous est donné à nous les hommes de le savoir, l'islam a-t-il une place dans le plan de Dieu ? ».

 

Au fil de l'histoire, les chrétiens d'Orient se sont souvent posé cette question. La réponse des théologiens arabes chrétiens était : « Dieu a permis la naissance de l'islam pour punir les chrétiens de leur infidélité ». Je pense que la vérité sur l'islam est à renvoyer à la question de la division entre les chrétiens orientaux, une division souvent due à des motifs nationalistes et culturels cachés derrière des formules théologiques.

 

L'islam a servi à réaffirmer la foi en un seul Dieu, à réitérer l'appel à nous consacrer totalement à Lui, à modifier notre vie pour l'adorer. Il s'agissait d'une réaction saine, dans le prolongement de la tradition biblique juive et chrétienne. Mais en réalité pour arriver à cela, l'islam a éliminé tout ce qui créait un peu de difficulté, en particulier : la nature à la fois humaine et divine du Christ; le Dieu Un et trine, qui est dialogue et amour; et le fait que le Christ se soit montré obéissant jusqu'à sa mort sur la croix, qu'il se soit vidé de lui-même comme dit saint Paul, par amour pour nous !

 

C'est donc une religion qui s'est rationalisée, non pas dans le sens rationnel par rapport à Dieu, mais dans le sens qu'elle a voulu simplifier ces aspects que la raison humaine ne peut accepter. L'islam se présente alors comme la troisième et dernière religion révélée... et pour nous elle ne l'est évidemment pas. Après le Christ, que le Coran reconnaît comme Parole de Dieu, Verbe de Dieu, il est incompréhensible que Dieu ait envoyé un autre Verbe qui est le Coran.

 

Si le Coran était en accord avec l'Évangile et servait à le rendre plus clair, je dirais pourquoi pas ? Comme les saints qui apportent un éclairage sur l'Évangile et sur la personne de Jésus. Mais ici ce n'est pas le cas : c'est contradictoire. C'est pourquoi je ne peux pas dire que Dieu a envoyé un prophète (qui serait Muhammad) avec une nouvelle révélation. Je peux encore moins dire de lui qu'il est « le sceau des prophètes », comme affirme le Coran, autrement dit qui complète et corrige, accomplit jusqu'au bout la révélation du Christ.

 

Mais alors quelle est la place de l'islam dans le plan de Dieu?

Père Samir : Je crois que pour nous chrétiens il est un stimulant pour nous ramener au fondement de tout : Dieu est l'Unique, la Réalité Ultime ! Que représente l'affirmation juive et chrétienne fondamentale, reprise par le Coran dans la belle Sourate 112 : « Di': Dieu est l'Unique! Dieu est l'impénétrable! » Une affirmation que la vie moderne risque de nous faire oublier.

 

Interview du père Samir Khalil Samir, jésuite à ZENIT.  Docteur en théologie orientale et islamologie, le père Samir est professeur de sciences religieuses à l'université Saint-Joseph de Beyrouth et professeur d'études islamo-chrétiennes à l'Institut pontifical oriental à Rome.

 

 

 


Blague Palestinienne...

 

 

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Lumière du Monde

21 Novembre 2010, 21:46pm

Publié par Father Greg

Lumière du Monde

Le Pape, l'Eglise et les signes des temps

Lumière du Monde est le livre qui recueille la conversation entre Benoît XVI et le journaliste allemand Peter Seewald. Sortie prévue le 23 Novembre Quelques extraits : 

La joie du christianisme Toute ma vie a toujours été traversée par un fil conducteur, celui-ci: le christianisme donne la joie, il élargit nos horizons. En fin de compte une vie toujours et seulement vécue «contre» serait insupportable. 

le PapeUn mendiant  Pour ce qui concerne le Pape, il est lui aussi un pauvre mendiant devant Dieu, encore plus que les autres hommes. Bien sûr, je prie le Seigneur d'abord, auquel je suis lié, pour ainsi dire, par une vieille amitié. Mais j'invoque aussi les saints. Je suis très ami avec saint Augustin, Bonaventure et Thomas d'Aquin. Je leur dis donc: "Aidez-moi!" La Mère de Dieu, ensuite, est toujours un grand point de référence. En ce sens, je m'insère dans la communion des saints. Avec eux, renforcé par eux, je parle ensuite avec le Dieu bon, surtout en mendiant, mais aussi en remerciant, ou content, tout simplement. 

Les difficultés  J'en avais tenu compte. Mais avant tout, il faut être très prudent dans l'évaluation d'un pape, s'il est important ou non, quand il est encore en vie. C'est seulement plus tard qu'on peut reconnaître quelle place dans l'histoire dans son ensemble, a une chose ou une personne déterminée. Mais que l'atmosphère ne serait pas toujours joyeuse était évident compte tenu de la constellation mondiale, avec toutes les forces de destruction qu'il y a, avec toutes les contradictions qui l'habitent, avec toutes les menaces et les erreurs. Si je n'avais reçu que du consensus, je devrais me demander si vraiment j'annonce l'Évangile tout entier. 

Le choc des abus Les faits ne m'ont pas du tout cueilli par surprise. A la Congrégation pour Doctrine La foi, je m'étais occupé des cas américains; j'avais vu aussi la situation monter en Irlande. Mais les dimensions furent un choc énorme. Depuis mon élection au seuil de Pierre, j'avais rencontré à plusieurs reprises des victimes d'abus sexuels. Il y a trois ans et demi, en Octobre 2006, dans un discours aux évêques irlandais, je leur avais demandé "d'établir la vérité de ce qui s'est produit dans le passé, de prendre toutes les mesures nécessaires pour les empêcher de se reproduire, de s'assurer que les principes de justice soient pleinement respectés et, surtout, de guérir les victimes et tous ceux qui sont touchés par ces crimes odieux. "Voir le sacerdoce souillé de cette manière, et avec cela l'Eglise catholique elle-même, a été difficile à supporter. A cette époque, cependant, il était important de ne pas détourner le regard du fait qu'il existe du bien dans l'Église, pas seulement ces choses terribles. 

Les médias et les abus  Il était évident que l'action des médias n'était pas seulement motivée par la poursuite de la vérité pure, mais qu'il y avait aussi le plaisir de mettre l'Eglise au pilori et, si possible, de la discréditer. Et pourtant, il était nécessaire que ceci soit clair: puisqu'il s'agit de faire la lumière sur la vérité, nous devons être reconnaissants. La vérité, unie à un amour bien compris, est la valeur numéro un. Et puis, les médias n'auraient pas pu donner ces comptes rendus si le mal n'avait pas été dans l'Église elle-même. Ce n'est que parce que le mal était à l'intérieur Eglise que les autres ont pu le retourner contre elle. 

Progrès  La problématique du terme «progrès» émerge. La modernité a cherché son propre chemin, guidée par l'idée de progrès et par celle de liberté. Mais qu'est-ce que le progrès? Aujourd'hui, nous constatons que le progrès peut aussi être destructeur. Pour cela, nous devons réfléchir sur les critères à adopter pour que les progrès soient vraiment des progrès. 

Un examen de conscience  Au-delà des simples plans financiers, un examen de conscience complet est absolument inévitable. C'est à cela Eglise que a cherché à contribuer avec l'encyclique "Caritas in veritate". Elle ne donne pas de réponses à tous les problèmes. Elle veut être un pas en avant pour regarder les choses d'un autre point de vue, qui ne soit pas seulement celui de la faisabilité et le succès, mais du point de vue selon lequel il existe une normativité de l'amour pour notre prochain qui est orienté à la volonté de Dieu et pas seulement à nos désirs. Dans ce sens, il faudrait donner des impulsions pour que se produise vraiment une transformation de la conscience. 

La vraie intolérance La véritable menace devant laquelle nous nous trouvons est que la tolérance soit abolie au nom de la tolérance elle-même. Il y a le danger que la raison, ce qu'on nomme la raison de l'Occident, soutienne avoir finalement reconnu ce qui est juste et avance ainsi une prétention de totalité (totalitaire) qui est ennemi de la liberté. Je crois nécessaire de dénoncer avec force cette menace. Personne n'est obligé d'être chrétien. Mais personne ne devrait être forcé de vivre selon la «nouvelle religion», comme si elle était la seule vraie, obligatoire pour toute l'humanité. 


Les mosquées et la burqa  Les chrétiens sont tolérants, et en tant que tels, ils permettent aussi à d'autres leur propre compréhension. Nous nous réjouissons du fait que dans les pays arabes du Golfe (Qatar, Abu Dhabi, Dubaï, Koweït), il y a des églises où les chrétiens peuvent célébrer Messe et nous espérons que cela arrivera partout. Il est donc naturel que chez nous, les musulmans puissent se réunir pour prier dans les mosquées. Quant à la burqa, je ne vois aucune raison pour une interdiction générale. On dit que certaines femmes ne la portent pas volontairement, mais qu'en réalité c'est une sorte de violence exercée contre elles. Il est clair qu'on ne peut pas être d'accord avec cela. Mais si elles veulent la porter volontairement, je ne vois pas pourquoi nous devrions l'empêcher. 

Le christianisme et la modernité  Etre chrétien est une chose vivante, moderne, traverse, en la formant, et en la façonnant, toute ma modernité, et donc dans un sens, l'embrasse vraiment. 

Ici une grande lutte spirituelle est nécessaire, comme j'ai voulu le montrer avec la mise en place récente d'un Conseil Pontifical pour la nouvelle évangélisation. Il est important que nous cherchions à vivre et à penser le christianisme de telle sorte qu'il assume la modernité bonne et juste, et donc, dans le même temps, s'éloigne et se distingue de celle qui devient une contre-religion. 

le Pape3 L'optimisme  On pourrait le penser en regardant superficiellement et en restreignant l'horizon au seul monde occidental. Mais si on regarde de plus près - et c'est ce que je peux faire grâce à la visite des évêques du monde entier et également à de nombreuses autres rencontres - nous voyons que le christianisme en ce moment développe aussi une créativité absolument nouvelle. La bureaucratie est usée et fatiguée. Ce sont des initiatives qui viennent de l'intérieur, de la joie de la jeunesse. Le christianisme prendra peut-être un nouveau visage, peut-être même un aspect culturel différent. Le christianisme ne détermine pas l'opinion publique mondiale, d'autres en sont à l'origine. Et pourtant le christianisme est la force vitale sans laquelle les autres choses ne pourraient pas continuer à exister. C'est pourquoi sur la base de ce que je vois et dont je peux faire l'expérience personnelle, je suis très optimiste sur le fait que le christianisme se trouve face à une nouvelle dynamique. 

Drogues Beaucoup d'évêques, en particulier ceux d'Amérique latine, me disent que là où passe la route de la culture et du commerce de la drogue - et cela se passe dans la plupart de ces pays - c'est comme si un animal monstrueux et mauvais étendait sa main sur ce pays pour ruiner les gens. Je pense que ce serpent du commerce et de la consommation de la drogue qui enveloppe le monde est un pouvoir dont nous ne parvenons pas toujours à nous faire une idée adéquate. Il détruit les jeunes, il détruit les familles, il conduit à la violence et menace l'avenir de nations entières. Cela aussi est une terrible responsabilité de l'Occident: il a besoin de drogues et ainsi, il crée des pays qui lui fournissent ce qui finira par les consumer et les détruire. Une faim de félicité a surgi, qui ne parvient pas à se rassasier avec ce qu'il y a, et qui se réfugie pour ainsi dire dans le paradis du diable et détruit complètement l'homme. 

Dans la vigne du Seigneur  En fait, j'avais une fonction de direction, mais je n'avais rien fait seul et j'ai toujours travaillé en équipe: tout comme l'un des nombreux travailleurs dans la vigne du Seigneur, qui a probablement fait le travail préparatoire, mais en même temps c'est quelqu'un (?) qui n'est pas fait pour être le premier et assumer la responsabilité de tout. J'ai compris qu'à côté des grands papes, il doit y en avoir également de petits, qui apportent leur contribution. Ainsi, à ce moment, j'ai dit ce que je sentais vraiment [...]


Le Concile Vatican II nous a enseigné, à juste titre, que pour la structure de l'Eglise la collégialité est constitutive: c'est-à-dire le fait que le pape est le premier dans le partage et non pas un monarque absolu qui prend les décisions seul et fait tout par lui-même. 

 

Judaïsme  Je dois dire que dès le premier jour de mes études de théologie, la profonde unité entre l'Ancien et du Nouveau Testament, entre les deux parties de notre Sainte Écriture, m'est apparue d'une certaine façon très claire. J'avais réalisé que nous ne pouvions lire le Nouveau Testament qu'en même temps que ce qui l'avait précédé, sinon nous n'aurions pas compris. Ensuite, naturellement, ce qui s'est passé sous le Troisième Reich nous a frappés comme Allemands et nous a poussés d'autant plus à regarder le peuple d'Israël avec humilité, honte et amour. 
Dans ma formation théologique ces choses se sont intimement liées et ont suivi le chemin de ma pensée théologique. Il était donc clair pour moi - et ici aussi en absolue continuité avec Jean-Paul II - que, dans mon annonce de la foi chrétienne, il devait y avoir, au centre, ce nœud nouveau, d'amour et de compréhension, d'Israël et de l'Église, fondé sur le respect de la manière d'être de chacun et de leurs missions respectives [...] 


Quoiqu'il en soit, à ce point, dans l'ancienne liturgie aussi, il m'a semblé qu'un changement était nécessaire. En effet, la formule était telle qu'elle pouvait blesser vraiment les Juifs, et n'exprimait certainement pas d'une manière positive la grande, profonde unité entre l'Ancien et le Nouveau Testament. 


C'est pourquoi j'ai pensé que dans l'ancienne liturgie une modification était nécessaire, en particulier, comme je l'ai dit, en référence à notre rapport avec nos amis juifs. 
Je l'ai changé de telle sorte qu'y figurât notre foi, que le Christ est le salut pour tous. Qu'il n'y a pas deux voies de salut et, par conséquent que le Christ est aussi le Sauveur des Juifs, et pas seulement des païens. Mais aussi de manière qu'on ne prie pas directement pour la conversion des juifs dans un sens missionnaire, mais pour que le Seigneur hâte le moment de l'histoire où nous serons tous unis. Pour cette raison, les arguments utilisés par un certain nombre de théologiens polémiquement contre moi sont irresponsable et ne rendent pas justice à ce qui a été fait. 


Pie XII  Pie XII a tout fait pour sauver les gens. Bien sûr, on peut toujours demander, "Pourquoi n'a-t-il pas protesté de manière plus explicite? Je crois qu'il a compris qu’elles auraient été les conséquences d'une protestation publique. Nous savons que pour cette situation, il a personnellement beaucoup souffert. Il savait qu'en soi, il aurait dû parler, mais la situation l'en empêchait. 

 

Aujourd'hui, les gens les plus raisonnables reconnaissent que Pie XII a sauvé de nombreuses vies, mais soutiennent qu'il avait des idées archaïques sur les Juifs et qu'il n'était pas à la hauteur du Concile Vatican II. Toutefois, le problème n'est pas là. L'important, c'est ce qu'il a fait et ce qu'il a essayé de faire, et je crois qu'il faut vraiment reconnaître qu'il a été l'un des grands justes et que, comme personne d'autre, il a sauvé tant et tant de Juifs. 


Sexualité Se concentrer sur le préservatif veut dire banaliser la sexualité, et cette banalisation représente justement la dangereuse raison pour laquelle tant et tant de gens, dans la sexualité, ne voient plus l'expression de leur amour, mais seulement une sorte de drogue, qu'ils s'administrent. C'est pourquoi la lutte contre la banalisation de la sexualité fait aussi partie du grand effort afin que la sexualité soit valorisée de façon positive, et puisse exercer son effet positif sur l'être humain dans sa totalité.


Il peut exister des cas isolés justifiés, par exemple quand 
une prostituée utilise un préservatif, et ceci peut être le premier pas vers une moralisation, un premier acte de responsabilité pour développer à nouveau la conscience du fait que tout n'est pas permis, et qu'on ne peut pas faire tout ce qu'on veut. Toutefois, ceci n'est pas le vrai moyen pour vaincre l'infection du HIV. Une humanisation de la sexualité est vraiment nécessaire.


L'Église  Paul n'entendait pas l'Eglise en tant qu'institution, en tant qu'organisation, mais comme un organisme vivant, où tous travaillent l'un pour l'autre, en étant unis à partir du Christ. C'est une image, mais une image qui conduit en profondeur et qui est très réaliste, rien que par le fait que nous croyons vraiment recevoir le Christ dans l'Eucharistie, le Christ ressuscité. Et si tout le monde reçoit le même Christ, alors vraiment nous sommes tous unis dans ce nouveau corps ressuscité, comme le grand espace d'une humanité nouvelle. Il est important de comprendre cela et donc de comprendre Eglise non pas comme un appareil qui doit tout faire - bien que l'appareil lui appartienne, dans certaines limites - mais comme un organisme vivant qui vient du Christ lui-même. 


Humanae Vitae Les perspectives de "Humanae vitae" restent valides, mais c'est une autre chose de trouver des chemins humainement praticables. Je pense qu'il y aura toujours des minorités intimement persuadées de la justesse de ces perspectives, et qui, en les vivants, en seront pleinement satisfaits de manière à devenir pour les autres un modèle fascinant à suivre. Nous sommes des pécheurs. Mais nous ne devrions pas le prendre comme argument contre la vérité, quand cette morale élevée n'est pas vécue. Nous devrions chercher à faire tout le bien possible, nous soutenir et nous encourager mutuellement. Exprimer tout cela aussi du point de vue théologique, conceptuel et pastoral dans le contexte de la sexologie actuelle et de la recherche anthropologique est une grande tâche à laquelle nous devons nous consacrer plus et mieux. 


Femmes La formulation de Jean-Paul II est très importante: "L'Église n'a en aucune façon le la faculté de conférer l'ordination sacerdotale aux femmes". Il ne s'agit pas de ne pas vouloir, mais de ne pas pouvoir. Le Seigneur a donné une forme à l'Eglise avec les Douze, puis à leur succession, avec les évêques et les presbytres (prêtres). Nous n'avons pas créé cette forme de l'Eglise, mais elle est constitutive de Lui. La suivre est un acte d'obéissance, dans la situation actuelle, peut-être l'un des actes d'obéissance les plus pesants (gravosi). Mais cela, justement, est important, que l'Eglise montre qu'elle n'est pas un régime de l'arbitraire. Nous ne pouvons pas faire ce que nous voulons. Au contraire, il y a une volonté du Seigneur pour nous, que nous suivons, bien que cela soit pénible et difficile dans la culture et la civilisation d'aujourd'hui. 

 

Entre autres choses, les responsabilités confiées à des femmes dans l'Église sont si grandes et significatives qu'on ne peut pas parler de discrimination. Ce serait le cas si le sacerdoce était une sorte de domination, alors qu'à l'inverse il doit être complètement service. Si on jette un œil à l'histoire de l'Eglise, alors on se rend compte que le rôle des femmes - de Marie à Monique, jusqu'à Mère Teresa - est si éminent que par de nombreux aspects, les femmes définissent le visage de l'Eglise plus que les hommes. 


Les vérités ultimes  C'est une question très sérieuse. Notre prédication, notre annonce est effectivement largement orientée, unilatéralement, à la création d'un monde meilleur, tandis que le monde vraiment meilleur n'est presque plus mentionné. Ici nous devons faire un examen de conscience. Bien sûr, nous essayons d'aller à la rencontre de l'auditoire, de lui ce qui est dans son horizon. Mais notre devoir consiste dans le même temps à briser cet horizon, à l'étendre, et à regarder les choses dernières. 


Les choses dernières sont comme le pain sec pour les hommes d'aujourd'hui. Elles leur semblent irréelles. Ils aimeraient à la place des réponses concrètes pour aujourd'hui, des solutions pour les tribulations quotidiennes. Mais ce sont des réponses qui en restent à la moitié si elles ne permettent également de pressentir et de reconnaître que je me prolonge au-delà de cette vie matérielle, qu'il y a un jugement, et qu'il y est la grâce et l'éternité. En ce sens, nous devons aussi trouver des mots et des moyens nouveaux, pour permettre à l'homme de briser le mur du son de son fini. 


La venue du Christ  Il est important que chaque époque soit près du Seigneur. Que nous aussi, ici et maintenant, nous sommes sous le jugement du Seigneur et nous nous laissons juger par son tribunal. Il a été question d'un double avènement du Christ, un à Bethléem et l'autre à la fin des temps, jusqu'à ce que Saint Bernard de Clairvaux parle d'Adventus medius, d'un avènement intermédiaire, à travers lequel, toujours, Il entre périodiquement dans l'histoire. le ^pape 2
Je pense qu'il a pris le ton juste. Nous ne pouvons pas savoir quand le monde finira. Le Christ lui-même a dit que personne ne le sait, pas même le Fils. Mais nous devons rester pour ainsi dire comme s'il allait venir bientôt, et surtout être sûr que, dans les épreuves, il est proche. Dans le même temps, nous devrions savoir que par nos actions, nous sommes sous son jugement. 


© L'Osservatore Romano - 21 Novembre 2010

 

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IL EST ROI COMME UN AGNEAU!!

20 Novembre 2010, 22:46pm

Publié par Father Greg

 

Que signifie que Jésus est Roi ?


 « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras inaugurer ton Règne. »

  Jésus lui répondit : « Amen, je te le déclare : aujourd'hui, avec moi, tu seras dans le Paradis. » 

Jésus, est Roi dans un dénuement total, en acceptant la plus grande injustice, en silence. Son ‘autorité’, c’est celle de celui qui a pouvoir d’ouvrir les portes du Royaume à ceux qui sont perdus, qui n’ont que des misères et des pauvretés humaines à offrir.

Et, si nous confessons le Christ, Roi de l'Univers, c’est aussi parce que cette seigneurie nous est donnée. Et elle nous est donnée pour en user !! Aussi, notre cœur est-il tourmenté de faire entrer les perdus de la terre, dans le Royaume ?


Cette question nous est posée comme à Caïn: "Qu'as-tu fait de ton frère ?" Or, que de fois nous disons: "Suis-je le gardien de mon frère ? Ah ! Ça ne me regarde pas, ce n’est pas mon problème." Face à cette démission, le pape JPII répond: "Oui, tout homme est le gardien de son frère, car Dieu confie l'homme à l'homme !"

Et là, il nous faut nous tourner vers le troisième personnage dont on parle si peu: l'autre condamné, celui que personne, j'espère, n'ose appeler "le mauvais larron".

Il faut le regarder. Quand nous savons les mots qui peuvent monter à nos lèvres lorsqu'une lutte survient, il est facile de comprendre cet homme et de lui pardonner ses propos.

En regardant ce troisième homme du Golgotha, ne doit-on pas espérer qu’il reprend en secret les mots mêmes qu'il vient d'entendre de ce dialogue extraordinaire, qui ne peut pas ne pas avoir eu une résonance profonde en son cœur: "Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras inaugurer ton Royaume." Est-il possible que, dans le dialogue dont il a été le témoin, il n'ait pas été tiré dans ce chemin de salut ?

Ce que le bon larron a fait, ne l’a-t-il pas fait aussi pour son frère ? Or, n’est-ce pas cela être Roi avec Jésus ? Exercer cette Seigneurie, n’est-ce pas chercher à faire entrer dans le royaume les plus pauvres ? Ceux en lesquels il n’y a humainement plus rien à espérer ? Voilà notre pouvoir sur les autres hommes. En acceptant que notre place soit celle du bon larron, nous donnons accès au Royaume. En espérant pour tous nous permettons au Christ d’exercer son attraction sur tous.

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On demande des Saints!!

18 Novembre 2010, 09:06am

Publié par Father Greg

Mission-lefilm2                    Nouvelle évangélisation


La nouvelle évangélisation, exige à la fois « une conversion personnelle au Christ et à son Evangile », « un changement de mentalité », et «une révision du rythme de nos occupations et de nos programmes ».

 

Evangéliser est un parcours difficile, mais les difficultés se résolvent « quand il existe une ‘ardeur missionnaire’ et la conscience que nous collaborons immédiatement à de l’œuvre de Dieu ».

 

« L’œuvre missionnaire, n’est pas un travail de salariés mais l’œuvre d’amis de Jésus qui l’on laissé entrer dans leur vie et se sont laissés émerveillés par lui », capables d’affronter tout obstacle ou tout effort sans économie d’énergie ou de sacrifices, capables même de donner leur vie pour le Christ » 

 

Cardinal Odilo Scherer, archevêque de Sao Paulo.

 

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Keep Cool... Comment?? Ecoute "Yolanda Be Cool"

17 Novembre 2010, 22:16pm

Publié par Father Greg

Tu no speak americano? Keep Cool... et demande à Yolanda!!



 

D'après la musique de originale Renato Carosone - Tu Vuò Fa' L'Americano
 http://www.youtube.com/watch?v=BqlJwMFtMCs

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Prière...

16 Novembre 2010, 11:22am

Publié par Father Greg

« Mon Dieu,

Je ne vous aime pas..., je ne crois pas en vous...

Si vous voulez que je vous aime, faites-moi vous aimer.

Si vous voulez que je croie en vous, donnez-moi la foi.

Moi, je n'ai que plaintes, douleurs, tristesses, aigreur à vous donner...  

Je laisse en m’endormant couler mon cœur en Vous

 Comme un vase tombé dans l’eau de la fontaine

 Et que vous remplissez de Vous-même sans nous. »

Marie-Noel, Notes intimes. 

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Angelus de Benoît XVI - appel à une révision profonde du système économique

15 Novembre 2010, 11:45am

Publié par Father Greg

Extraits Angélus du 14 Novembre 2010:

"La crise économique actuelle, de laquelle il a été question également ces derniers jours lors de la réunion du G20, doit être prise avec le plus grand sérieux : elle a de nombreuses causes et envoie un appel fort à une révision profonde du modèle de développement économique global (cfr Enc. Caritas in Veritate, 21)

En outre, malgré la crise, il faut constater que dans des Pays d'ancienne industrialisation, on favorise des styles de vie caractérisés par une consommation excessive, qui s'avèrent aussi nuisibles pour l’environnement et pour les pauvres. Il faut viser, alors,  un nouvel équilibre entre l'agriculture, l'industrie et les services, pour que le développement soit durable, pour que personne ne manquent de pain et de travail, et que l'air, l'eau et les autres ressources primaires soient préservés comme des biens universels (cfr Enc. Caritas in Veritate, 27). Il est fondamental pour cela:

-de cultiver et de répandre une conscience éthique claire, à la hauteur des défis les plus complexes du temps présent ;

-s'éduquer tous à une consommation plus sage et responsable ;

-promouvoir la responsabilité personnelle avec la dimension sociale des activités rurales, fondées sur des valeurs éternelles, tels que l'accueil, la solidarité, le partage de l'effort dans le travail."

 

Pour y réfléchir:

 





Mardi

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« Voici que vient le jour du Seigneur, brûlant comme une fournaise… »

13 Novembre 2010, 22:37pm

Publié par Father Greg

le jour du Seigneur

 

« Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n'en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit. » 

Il existe un temple en chacun de nous, qui demande de s'écrouler pour ne plus vivre que de Celui qui veut être notre temple, de Celui qui ne peut être que reçu ; « détruisez ce temple » = détruisez toutes vos certitudes, vos assurances, ce que vous avez acquis, vos petites vertus, vos petites gloires humaine, vos petites vanités… toute ces images de vous-même…  ‘Détruisez ce temple’, c’est accepter de ne s’appuyer sur RIEN que sur ce que Lui veut me donner, et a hâte de me donner ! En effet, qu’est-ce que le jour du jugement, sinon le désir actuel de Jésus sur moi qui veut me prendre à lui sans condition, sans que je m’accroche à ce que je crois avoir acquis ou mérité ; Jésus veut tout me donner gratuitement ! Aussi, tout doit être comme détruit pour que je puisse tout recevoir…

 A quoi me sert alors d’avoir conscience de mes péchés ou de mes vertus, si ce n’est pour l'attendre davantage, si ce n’est pour m’appuyer encore plus sur Lui, pour demeurer dans ce contact actuel et immédiat avec Lui ? C'est pour moi que le Christ vient, et Lui désire que je sois pris par Lui, comme Lui désire me prendre !

Le second avènement du Seigneur a lieu, on pourrait dire ‘maintenant’ pour chacun d’entre nous, dès que nous demandons vraiment à Jésus de tout prendre en nous. Pour celui qui attend avec ferveur se réalise la présence de Celui qui donne tout, puisqu’il se donne ! Et Lui nous demande de demeurer dans cette attente, dans la pauvreté de celui qui veut tout recevoir du Christ ! Le surhomme chrétien, c’est celui qui ne s’appuie plus sur ce qu’il a fait, mais celui qui ne regarde que Jésus, comme ce dont il hérite en propre; Et tel sera le jugement : entre ceux qui s’appuient sur eux-mêmes et ceux qui ne s’appuient plus que sur Lui.

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EXHORTATION APOSTOLIQUE: "VERBUM DEI" à lire urgemment!!!

12 Novembre 2010, 09:59am

Publié par Father Greg

 


Benoit XVI     Le texte intégral de l'exhortation apostolique post-synodale de Benoît XVI intitulée « Verbum Dei », « Le Verbe de Dieu »

sur « La Parole de Dieu dans la vie et dans la mission de l'Église »

(5-26 octobre 2008), est disponible sur le site du Vatican à l'adresse suivante :


http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/apost_exhortations/documents/hf_ben-xvi_exh_20100930_verbum-domini_fr.pdf

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Etes-vous vraiment vivant...? Est-Il vraiment votre vie?

7 Novembre 2010, 07:00am

Publié par Father Greg

« …à la résurrection, cette femme, de qui sera-t-elle l'épouse, puisque les sept l'ont eue pour femme ?... »

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 20,27-38.

 

 

Est-ce que, en entendant l’évangile, vous vous êtes dit : mais c’est quoi cette histoire de fous, cette histoire de femme sept fois veuve qui ne saura plus de qui être l’épouse à la résurrection..? Et puis d’abord, la résurrection, c’est quoi? Est-ce un truc un peu lointain, qui ne nous concerne pas encore ? Un état bizarre ou on flottera on ne sait pas trop comment... ?

 

Or, la grande réponse de Jésus c'est de dire : « Dieu n’est pas le Dieu des morts mais des vivants car tous sont vivants pour lui » . Cela veut dire que « la résurrection » c’est cette présence incroyable de Jésus, qui n’est contenu dans aucun lieu, et qui vient tout assumer de notre vie, de nos actions si on le laisse tout prendre ! La Résurrection, c’est devenir avec Jésus complètement vivant, d’une vie qui n’est plus humaine ! C’est Dieu lui-même, qui vient tout assumer de ce que l’on vit, et qui nous met déjà dans l’éternité ; et qui veut que nous vivions déjà de ce passage que Jésus a réalisé pour nous, et qu’il nous donne : un don caché mais complètement réel ! 

 

C'est pour cela qu'on ne peut pas "croire" en la Résurection, sans effectivement vivre dans une dépendance actuelle avec Jésus qui est "la Résurection", et qui nous fait entrer dans quelque chose de tout nouveau parce qu'on accepte d'etre pris par cette initiative divine de Dieu pour nous. On ne peut 'raisonner' ou avoir des idées claires sur la Résurection; c'est une dépendance personnelle envers Celui qui est vivant d'une vie substantielle, présent à tout ce qui est, et donné à tout ceux à qui il est présent!

 

Certes, il y a la mort physique, fin de nos vies terrestres : une épreuve pour ceux qui restent. Mais, cette mort physique, elle sera le moment où le don qui nous est déjà fait -et donc le vrai poids de nos actes et de tout ce que l’on vit- nous sera dévoilée ! 

D'ou ce désir de Jésus de nous voir déjà vivre « en Fils de Dieu, en héritier de la Résurrection » comme ce qui déjà nous appartient en propre! 


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"le Christ est mon seul programme"

4 Novembre 2010, 09:21am

Publié par Father Greg

Homélie Mgr Blaquart 17 oct 2010

 

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Éteins donc ta tivi.. faut pas rester encabané...

3 Novembre 2010, 11:22am

Publié par Father Greg

Mes Aieux- Dégénération

Groupe Quebecois

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