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QUE CHERCHEZ-VOUS ?

On cherche des pécheurs... Genre: "pécheur-people"...

30 Octobre 2010, 10:50am

Publié par Father Greg

Zachée, 'cherchait à voir Jésus'.. Bizarre, non?! Sa soif d'argent cachait une autre soif, présente en chacun, plus ou moins consciente... Or, n'est-ce pas cela que cherche Jésus? Ce qui en nous 'cherche', qui fait qu'on ne s’arrête pas à ce qui vient de nous et qu'on veut voir autre chose, qu'on 'coure en avant'! C'est cet élan qui maintient en nous une attente d’entrer dans quelque chose qui nous dépasse. C’est « courir en avant et grimper » : surtout ne pas s’arrêter à ce qui est à notre taille ou à ce qui est petit en nous. 

  

Et Zachée, c'est Jésus qui s’arrête pour moi, c'est cette initiative complètement gratuite de Dieu, qui débarque, qui s’invite chez moi, pour s’installer et vivre avec moi tout ce que je vis. « Il me faut aujourd'hui demeurer chez toi ».


 

Et Jésus vient, chez celui qui, aux yeux de tous, est  un pécheur ‘puissance 10’. Le pécheur ‘people’. Style "bling-bling". Le type haïs par les gens. Politiquement incorrect. Un pécheur par métier. Jamais à la paroisse, genre ‘excommunié’ ! Un requin du fisc; Bref, un salaud qui exploite les pauvres!

 

 Or, Jésus, ça, ça l’intéresse !! Parce que le salut, c'est Jésus qui me regarde en fonction de ce qu’il veut me donner ! C’est Jésus qui vient réveiller en moi ce qui était complétement perdu. Et qui veut que j’inscrive son don dans tout ce que je suis, en être posséder de telle manière qu’Il me fait tout quitter : « Voilà, je fais don aux pauvres de la moitié de mes biens, et si j'ai fait tort à quelqu'un, je vais rendre quatre fois plus ».

 

 

 

 

 manger chez les pecheurs


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L'Eucharistie: la Bombe de l’Amour Divin... une fois irradié, vous avez aucune chance de vous en sortir sans LUI...

27 Octobre 2010, 10:00am

Publié par Father Greg

L'Eucharistie, présence secrète et silencieuse de Dieu pour moi ; ce lieu de contact immédiat avec Jésus est le cœur de notre vie d’enfant du Père. La présence réelle et agissante de Jésus-hostie réclame d’être toujours plus expérimentée. A son contact, guérisons et conversions. Exemple avec la fraternité Eucharistein, qui accueille des "blessés de la vie".

 

 

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Des Hommes et des Dieux...

26 Octobre 2010, 21:06pm

Publié par Father Greg

 TESTAMENT DE CHRISTIAN DE CHERGÉ

Quand un A-DIEU s'envisage...                                   testament-dom-christian-cherge-L-1

S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui -
d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant
tous les étrangers vivant en Algérie,
j'aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille,
se souviennent que ma vie était DONNÉE à Dieu et à ce pays.
Qu'ils acceptent que le Maître Unique de toute vie
ne saurait être étranger à ce départ brutal.
Qu'ils prient pour moi :
comment serais-je trouvé digne d'une telle offrande ?
Qu'ils sachent associer cette mort à tant d'autres aussi violentes
laissées dans l'indifférence de l'anonymat.
Ma vie n'a pas plus de prix qu'une autre.
Elle n'en a pas moins non plus.
En tout cas, elle n'a pas l'innocence de l'enfance.
J'ai suffisamment vécu pour me savoir complice du mal
qui semble, hélas, prévaloir dans le monde,
et même de celui-là qui me frapperait aveuglément.
J'aimerais, le moment venu, avoir ce laps de lucidité
qui me permettrait de solliciter le pardon de Dieu
et celui de mes frères en humanité,
en même temps que de pardonner de tout coeur à qui m'aurait atteint.
Je ne saurais souhaiter une telle mort.
Il me paraît important de le professer.
Je ne vois pas, en effet, comment je pourrais me réjouir
que ce peuple que j'aime soit indistinctement accusé de mon meurtre.
C'est trop cher payé ce qu'on appellera, peut-être, la "grâce du martyre"
que de la devoir à un Algérien, quel qu'il soit,
surtout s'il dit agir en fidélité à ce qu'il croit être l'Islam. Je sais le mépris dont on a pu entourer les Algériens pris globalement.
Je sais aussi les caricatures de l'Islam qu'encourage un certain idéalisme.
Il est trop facile de se donner bonne conscience
en identifiant cette voie religieuse avec les intégrismes de ses extrémistes.
L'Algérie et l'Islam, pour moi, c'est autre chose, c'est un corps et une âme.
Je l'ai assez proclamé, je crois, au vu et au su de ce que j'en ai reçu,
y retrouvant si souvent ce droit fil conducteur de l'Évangile
appris aux genoux de ma mère, ma toute première Église,
précisément en Algérie, et déjà, dans le respect des croyants musulmans.
Ma mort, évidemment, paraîtra donner raison
à ceux qui m'ont rapidement traité de naïf, ou d'idéaliste :
"qu'Il dise maintenant ce qu'Il en pense !".
Mais ceux-là doivent savoir que sera enfin libérée ma plus lancinante curiosité.
Voici que je pourrai, s'il plaît à Dieu,
plonger mon regard dans celui du Père
pour contempler avec lui Ses enfants de l'Islam
tels qu'ils les voient, tout illuminés de la gloire du Christ,
fruit de Sa Passion, investis par le Don de l'Esprit
dont la joie secrète sera toujours d'établir la communion
et de rétablir la ressemblance, en jouant avec les différences.
Cette vie perdue, totalement mienne, et totalement leur,
je rends grâce à Dieu qui semble l'avoir voulue tout entière
pour cette JOIE-là, envers et malgré tout.
Dans ce MERCI où tout est dit, désormais, de ma vie,
je vous inclus bien sûr, amis d'hier et d'aujourd'hui,
et vous, ô amis d'ici,
aux côtés de ma mère et de mon père, de mes soeurs et de mes frères et des leurs,
centuple accordé comme il était promis !
Et toi aussi, l'ami de la dernière minute, qui n'aura pas su ce que tu faisais.
Oui, pour toi aussi je le veux ce MERCI, et cet "A-DIEU" en-visagé de toi. 
Et qu'il nous soit donné de nous retrouver, larrons heureux,  
en paradis, s'il plaît à Dieu, notre Père à tous deux. AMEN !  
Incha 'Allah !

Alger, 1er décembre 1993

Tibhirine, 1er janvier 1994

Christian

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"Un Homme couvert de crimes est toujours une cible pour la miséricorde" Léon Bloy

24 Octobre 2010, 09:53am

Publié par Father Greg

Benoît XVI, dans sa catéchèse du 30.08.06, relative à Matthieu le "publicain", indique que l’annonce de l'Évangile consiste précisément en : l'offrande de la grâce de Dieu au pécheur ! Ailleurs, dans la célèbre parabole du pharisien et du publicain montés au Temple pour prier, poursuit Benoît XVI, Jésus indique même un publicain anonyme comme exemple appréciable d'humble confiance dans la miséricorde divine: alors que le pharisien se vante de sa propre perfection morale, «le publicain n'osait même pas lever les yeux vers le ciel, mais il se frappait la poitrine en disant: “Mon Dieu, prends pitié du pécheur que je suis!”. Ainsi, l’Évangile nous donne un véritable paradoxe: celui qui est apparemment le plus éloigné de la sainteté peut même devenir un modèle d'accueil de la miséricorde de Dieu et en laisser entrevoir les merveilleux effets dans sa propre existence.


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Toutes ressemblances avec des situations existantes seraient purement fortuites…

22 Octobre 2010, 14:38pm

Publié par Father Greg


“Ma paroisse est dévorée par l’ennui, voilà le mot. Comme tant d’autres paroisses ! L’ennui les dévore sous nos yeux et nous n’y pouvons rien. Quelque jour peut-être la contagion nous gagnera, nous découvrirons en nous ce cancer. On peut vivre très longtemps avec ça. […]

Je me disais donc que le monde est dévoré par l’ennui. Naturellement, il faut un peu réfléchir pour se rendre compte, ça ne se saisit pas tout de suite. C’est une espèce de poussière. Vous allez et venez sans la voir, vous la respirez, vous la mangez, vous la buvez, et elle est si fine, si ténue qu’elle ne craque même pas sous la dent. Mais que vous vous arrêtiez une seconde, la voilà qui recouvre votre visage, vos mains. Vous devez vous agiter sans cesse pour secouer cette pluie de cendres. Alors, le monde s’agite beaucoup.

 

On dira peut-être que le monde est depuis longtemps familiarisé avec l’ennui, que l’ennui est la véritable condition de l’homme. Possible que la semence en fût répandue partout et qu’elle germât çà et là, sur un terrain favorable. Mais je me demande si les hommes ont jamais connu cette contagion de l’ennui, cette lèpre ? Un désespoir avorté, une forme turpide du désespoir, qui est sans doute comme la fermentation d’un christianisme décomposé...

(A propos de sa paroisse) J’ai un troupeau, un vrai troupeau, je ne peux pas danser devant l’arche avec mon troupeau – du simple bétail – ; à quoi je ressemblerais, veux-tu me dire ? Du bétail, ni trop bon ni trop mauvais, des bœufs, des ânes, des animaux de trait et de labour. Et j’ai des boucs aussi. Qu’est-ce que je vais faire de mes boucs ? Pas moyen de les tuer ni de les vendre. Boucs ou brebis, le maître veut que nous lui rendions chaque bête en bon état. Ne va pas te mettre dans la tête d’empêcher un bouc de sentir le bouc, tu perdrais ton temps, tu risquerais de tomber dans le désespoir. Les vieux confrères me prennent pour un optimiste, un Roger Bontemps, les jeunes de ton espèce me trouvent trop dur avec mes gens, trop militaire, trop coriace. Les uns et les autres m’en veulent de ne pas avoir mon petit plan de réforme, comme tout le monde, ou de le laisser au fond de ma poche. Tradition ! grognent les vieux. Évolution ! chantent les jeunes. Moi, je crois que l’homme est l’homme, qu’il ne vaut guère mieux qu’au temps des païens. La question n’est d’ailleurs pas de savoir ce qu’il vaut, mais qui le commande.

[…] Un peuple de chrétiens n’est pas un peuple de saintes-nitouches. L’Église a les nerfs solides, le péché ne lui fait pas peur, au contraire. Elle le regarde en face, tranquillement, et même, à l’exemple de Notre-Seigneur, elle le prend à son compte, elle l’assume. Quand un bon ouvrier travaille convenablement, les six jours de la semaine, on peut bien lui passer une ribote, le samedi soir. Tiens, je vais te définir un peuple chrétien par son contraire. Le contraire d’un peuple chrétien, c’est un peuple triste, un peuple de vieux. Tu me diras que la définition n’est pas trop théologique. D’accord. Mais elle a de quoi faire réfléchir les messieurs qui bâillent â la messe du dimanche. Bien sûr qu’ils bâillent ! Tu ne voudrais pas qu’en une malheureuse demi-heure par semaine, l’Église puisse leur apprendre la joie ! Et même s’ils savaient par cœur le catéchisme du Concile de Trente, ils n’en seraient probablement pas plus gais.

  D’où vient que le temps de notre petite enfance nous apparait si doux, si rayonnant? Un gosse a des peines comme tout le monde, et il est, en somme, si désarmé contre la douleur, la maladie ! L’enfance et l’extrême vieillesse devraient être les deux grandes épreuves de l’homme. Mais c’est du sentiment de sa propre impuissance que l’enfant tire humblement le principe même de sa joie. Il s’en rapporte à sa mère, comprends-tu ? Présent, passé, avenir, toute sa vie, la vie entière tient dans un regard, et ce regard est un sourire. Hé bien, mon garçon, si l’on nous avait laissés faire, nous autres, l’Église eût donné aux hommes cette espèce de sécurité souveraine. Retiens que chacun n’en aurait pas moins eu sa part d’embêtements. La faim, la soif, la pauvreté, la jalousie, nous ne serons jamais assez forts pour mettre le diable dans notre poche, tu penses ! Mais l’homme se serait su le fils de Dieu, voilà le miracle ! Il aurait vécu, il serait mort avec cette idée dans la caboche – et non pas une idée apprise seulement dans les livres, – non. Parce qu’elle eût inspiré, grâce à nous, les mœurs, les coutumes, les distractions, les plaisirs et jusqu’aux plus humbles nécessités. Ça n’aurait pas empêché l’ouvrier de gratter la terre, le savant de piocher sa table de logarithmes ou même l’ingénieur de construire ses joujoux pour grandes personnes. Seulement nous aurions aboli, nous aurions arraché du cœur d’Adam le sentiment de sa solitude.

Avec leur ribambelle de dieux, les païens n’étaient pas si bêtes : ils avaient tout de même réussi à donner au pauvre monde l’illusion d’une grossière entente avec l’invisible. Mais le truc maintenant ne vaudrait plus un clou. Hors l’Église, un peuple sera toujours un peuple de bâtards, un peuple d’enfants trouvés. Évidemment, il leur reste encore l’espoir de se faire reconnaître par Satan. Bernique ! Ils peuvent l’attendre longtemps, leur petit Noël noir ! Ils peuvent les mettre dans la cheminée, leurs souliers ! Voilà déjà que le diable se lasse d’y déposer des tas de mécaniques aussi vite démodées qu’inventées, il n’y met plus maintenant qu’un minuscule paquet de cocaïne, d’héroïne, de morphine, une saleté de poudre quelconque qui ne lui coûte pas cher. Pauvres types ! Ils auront usé jusqu’au péché. Ne s’amuse pas qui veut. La moindre poupée de quatre sous fait les délices d’un gosse toute une saison, tandis qu’un vieux bonhomme bâillera devant un jouet de cinq cents francs. Pourquoi ? Parce qu’il a perdu l’esprit d’enfance. 

ste-Therese-enfant.jpgHé bien, l’Église a été chargée par le bon Dieu de maintenir dans le monde cet esprit d’enfance, cette ingénuité, cette fraîcheur. Le paganisme n’était pas l’ennemi de la nature, mais le christianisme seul l’agrandit, l’exalte, la met à la mesure de l’homme, du rêve de l’homme. Je voudrais tenir un de ces savantasses qui me traitent d’obscurantiste, je lui dirais : « Ce n’est pas ma faute si je porte un costume de croque-mort. Après tout, le Pape s’habille bien en blanc, et les cardinaux en rouge. J’aurais le droit de me promener vêtu comme la Reine de Saba, parce que j’apporte la joie. Je vous la donnerais pour rien si vous me la demandiez. L’Église dispose de la joie, de toute la part de joie réservée à ce triste monde. Ce que vous avez fait contre elle, vous l’avez fait contre la joie.»      Extraits du “Journal d’Un Cure de Campagne” de George Bernanos.

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Angoissée? Perdue? Ne restez pas seul! Venez en parler...

22 Octobre 2010, 14:36pm

Publié par Father Greg

 

 

« Quand Dieu a soufflé sur ma boue pour y faire prendre mon âme,

Il a dû souffler trop fort. 

Je ne me suis jamais remise du souffle de Dieu. »       Marie Noel

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Toi! Oui, toi là!! Le Pape t'attend..!!

21 Octobre 2010, 20:18pm

Publié par Father Greg

« Je voudrais que tous les jeunes, aussi bien ceux qui partagent notre foi en Jésus-Christ, que ceux qui hésitent, doutent ou ne croient pas en lui, puissent vivre cette expérience qui peut être décisive pour leur vie : faire l'expérience du Seigneur Jésus ressuscité et vivant, et de son amour pour chacun de nous »

 Benoît XVI, Lettre aux Jeunes pour les JMJ de Madrid.

 

 


JMJ 2011 Madrid
envoyé par jmj2011madrid. - Regardez les vidéos des stars du web.

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Pere Marie-Dominique Philippe.

20 Octobre 2010, 12:01pm

Publié par Father Greg

PERE MARIE DOMINIQUE PHILIPPE COMMUNAUTE ST JEAN

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